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Malachie 1:6-9

La louange et le service : attitudes et actions

Quand nous venons à l'église le dimanche matin qu'est-ce que nous nous attendons de notre de ce moment passé ensemble? Mais je pose, peut-être la mauvaise question. Je recommence alors... Quand nous venons à l'église le dimanche matin qu'est-ce que Dieu s'attend de notre moment passé ensemble?

C'est une question à laquelle le prophète Malachie s'adresse dans le passage que nous allons regarder ce matin. Ce n'est pas un passage facile, c'est un passage qui est fait pour nous interpeller et nous remettre en question. Là-dedans il y a des choses qui vont nous changer, si nous prêtons l'oreille à ce que le Seigneur veut nous dire. Malachie, dans ce qu'il va dire, va directement au cœur du problème qui existait entre Dieu et son peuple. Un problème qui est aussi, parfois, le nôtre.

Lisons Malachie 1:6-14 ensemble. Cette semaine nous allons nous concentrer sur les quatre premiers versets de ce passage.

Un pont à construire

Comme nous avons déjà vu quand nous avons commencé cette petite série dans le Malachie il nous est difficile de voir l'utilité de ce livre. Il y a un gouffre entre son époque et le nôtre. Il parle des prêtres, du temple et des sacrifices. Je ne suis pas un prêtre, ceci n'est pas un temple, strictement dit, et je ne ai jamais du égorger un agneau pour asperger son sang autour du pied du micro!

Comment faire le pont alors entre le temps de Malachie et notre temps? La première chose à dire c'est qu'il faut demander à qui Malachie parlait. Dans le verset 6 nous voyons tout de suite qu'il parle aux prêtres. Ce sont ceux qui étaient responsables pour la vie spirituelle du peuple d'Israël. En premier lieu donc, pour appliquer à notre situation ce que dit Malachie nous pouvons dire qu'il parle aux responsables de l'église - les pasteurs, les anciens - ceux qui ont la responsabilité pour la vie spirituelle de la communauté.

Mais je crois que nous pouvons aller plus loin. Dans le Nouveau Testament, dans Apocalypse 1:6 il est écrit, en parlant de Christ, " A celui... qui a fait de nous un royaume, des sacrificateurs pour Dieu son Père, à lui soient la gloire et la puissance, aux siècles des siècles! Amen!"

Selon le Nouveau Testament nous sommes tous des prêtres, c'est-à-dire, nous avons tous un accès libre auprès de Dieu. Nous sommes appelés à être des adorateurs et des serviteurs. Nous sommes aussi tous responsables pour notre propre vie spirituelle. Pour un des juifs du temps de Malachie cela était inconcevable. Dans l'Ancien Testament seulement le principal sacrificateur, le chef prêtre, avait le droit d'entrer dans le lieu très saint du temple - le lieu où se trouvait la présence de Dieu. Pour y entrer il devait passer par un voile fait d'un tissu lourd. Mais à la mort de Christ le voile du temple a été déchiré d'en haut jusqu'à en bas. En Jésus-Christ le chemin vers Dieu est maintenant ouvert. Nous pouvons, selon Hébreux 4:16, nous approcher "avec assurance du trône de la grâce, afin d'obtenir miséricorde et de trouver grâce."

Tout cela pour dire que ce passage, bien qu'il soit très important pour les responsables de l'église, nous concerne tous. Nous avons tous à prendre note de ce que dit Malachie.

Toujours le même...

Retournons un instant à ce que je vous ai dit la fois dernière. Nous avons parlé de l'amour de Dieu pour son peuple. Nous avons vu comment Dieu a choisi Israël d'entre toutes les autres nations pour le bénir. Il a pris un peuple pour être le sien. Il les a aimés. Mais, pour finir, le peuple lui est tourné le dos et, selon les promesses qu'il les a fait, il les a discipliné. Le peuple d'Israël est allé en exil à Babylone pendant 70 ans. Après l'exil de nombreux juifs son revenus à Jérusalem. Ils ont reconstruit le temple et une nouvelle génération de prêtres a recommencé les sacrifices que faisait avant leurs ancêtres.

Nous aurions cru que ces nouveaux prêtres auraient fait tout leur possible pour que la vie spirituelle d'Israël soit mieux qu'avant, que le peuple ne tombe pas de nouveau dans les anciennes erreurs. Mais, comme nous avons vu aussi la fois dernière, il semble que le peuple et les prêtres au temps de Malachie n'ont pas beaucoup changés. Quand Malachie a déclaré l'amour de Dieu pour son peuple, ils ont répondus avec une question cynique "Toi, qu'est-ce que tu as fait pour nous?"

Comme je vous ai dit, Malachie parle aux prêtres, ceux qui sont responsables pour le peuple d'Israël. Et dans les réponses qu'ils donnent aux propos de Malachie nous trouvons la même attitude cynique. Par Malachie Dieu parle aux prêtres. Il fait une déclaration avec laquelle ils seront certainement d'accord, et puis il pose des questions : "Un fils honore son père, et un serviteur son maître. Si je suis père, où est l'honneur qui m'est dû? Si je suis maître, où est la crainte qu'on a de moi?"

Un fils honore son père
Malachie se sert du mot "honore" pour parler de la relation entre Dieu, le père et Israël, son fils. Ce mot aurait évoqué le cinquième commandement : "Honore ton père et ta mère." Dieu est le père du peuple d'Israël parce qu'il les a créés, il les a choisis et il les a gardés pendant des années. Mais Dieu n'est pas honoré par son fils, il est plutôt ignoré.

Un serviteur craint son maître

A la fin de ce que Dieu dit au verset 6 nous rencontrons un mot qui nous met, peut-être, mal à l'aise. Dieu dit "Si je suis maître, où est la crainte qu'on a de moi?"

C'est le mot "crainte" que nous n'aimons pas trop. Nous pouvons comprendre que Dieu soit un maître et les prêtres soient ses serviteurs, mais comment avoir crainte de celui qui nous aime tant? En fait, cela rejoint ce que nous avons vu la fois dernière quand je vous ai parlé de la haine de Dieu pour Esaü, le frère jumeaux de Jacob, renommé Israël.
Pour ce sujet là j'ai dit que "la haine de Dieu est son opposition constant et implacable au mal. Dieu hait le mal. Il le déteste avec tout ce qu'il est. Le mal lui est une abomination, une horreur."

Celui qui fait du mal devrait alors avoir peur, crainte d'un tel Dieu. Mais, quand nous ne faisons pas le mal la crainte de Dieu, correctement compris, est donc quelque chose qui nous empêche de faire du mal. C'est comme un frein sur nos actions. Oui, il y a un côté négatif. Comme nos enfants pensent parfois "Que dira papa et maman si je fait cela...?" Il n'est pas si mal que ça si nous nous posons la même question devant notre père céleste. Il y a aussi, bien sûr, un côté positif, la crainte veut dire aussi respect, nous ne faisons pas le mal parce que nous respectons et aimons Dieu.

Le mépris de Dieu

Mais, comme il est clair au verset 6, les prêtres n'honorent, ni respectent, ni craignent Dieu. En fait leur réponse à ce que Malachie dit est encore une réponse cynique : "En quoi avons-nous méprisé ton nom?" Mépriser ici c'est l'opposer d'honorer. Les prêtres, il semble, ne se rendent pas compte de comment ils ont offensé Dieu. Je dis "il semble" parce que je crois que les prêtres étaient beaucoup plus au courant du problème qu'ils aimeraient admettre.

Les prêtres, dans le travail qu'ils faisaient dans le temple, dans leur service, devaient honorer le nom de Dieu. La partie la plus importante de leur travail était les sacrifices des animaux apportés par le peuple. En faisant ce travail correctement ils honoreraient le nom de Dieu. Dans le monde de l'Ancien Testament la manière dont on considérait le nom d'une personne montrait le regard qu'on avait pour la personne. Les paroles des prêtres qui sortent de la bouche de Malachie nous montrent qu'ils ne pensaient pas grande chose de Dieu.

Selon un commentateur que j'ai pu lire : "Dieu est comme l'associé silencieux, assigné une place dans le coin où il donne à l'établissement un air de respectabilité, tant qu'il se taise et ne s'impose pas. Israël continuait à offrir ses sacrifices en son nom et invoquer son nom pour être béni, mais ils honoraient Dieu avec leurs lèvres plutôt qu'avec leur cœur. Ceci est une infraction du troisième commandement 'Tu ne prendras point le nom de l'Éternel, ton Dieu, en vain', un aspect duquel c'est d'utiliser le nom divin légèrement, sans réfléchir, sans sincérité ou méchamment."

Par leur comportement, par ce qu'ils considèrent acceptable les prêtres démontrent leur mépris du nom de Dieu, de Dieu lui-même.

La nature de l'offense

La situation est grave, et peut-être cela c'est trop peu dire. Malachie va les expliquer plus clairement la nature de leur offense : "Vous offrez sur mon autel des aliments impurs, Et vous dites: En quoi t'avons-nous profané? C'est en disant: La table de l'Eternel est méprisable! Quand vous offrez en sacrifice une bête aveugle, n'est-ce pas mal? Quand vous en offrez une boiteuse ou infirme, n'est-ce pas mal?"

Pour comprendre la gravité du problème il faut comprendre le rôle des sacrifices dans la religion juive. Tout simplement un sacrifice servait à rétablir et guérir une relation - la relation entre Dieu et la personne qui apportait un animal à sacrifier. Par le sacrifice le pénitent espérait gagner la faveur de Dieu.

Que les prêtres méprisaient la table de l'Eternel montre qu'ils méprisaient aussi leur relation avec Dieu. Et non pas seulement la leur, ils méprisaient aussi la relation du peuple avec Dieu. Comment ça alors? A plusieurs reprises dans l'Ancien Testament nous trouvons les instructions pour les sacrifices. L'animal à sacrifier devait être "sans défaut" ou "sans tache" - un sacrifice pur. Les prêtres avaient la responsabilité d'inspecter chaque animal et, selon Deutéronome 15:21, "S'il a quelque défaut, s'il est boiteux ou aveugle, ou s'il a quelque autre difformité, tu ne l'offriras point en sacrifice à l'Éternel, ton Dieu."

Chacun qui apportait un sacrifice avait cette responsabilité, mais, pour finir, c'était les prêtres qui décidaient si un animal serait accepté ou non. Et les prêtres sacrifiaient tout animal qui leur était apporté - bon ou mauvais, mais surtout mauvais.

Et tout ceci touche à ce que c'est la vraie louange et le vrai service. Notre louange et notre service sont acceptables quand ils sont faits selon la volonté de Dieu, selon ses désirs, selon ses instructions pour son plaisir. Pour son peuple, pour Israël, la vraie louange consistait en le sacrifice des animaux sans défaut. Pour les prêtres le vrai service consistait en le fait qu'ils doivent prendre soin dans leur travail de sacrificateurs.

Quand les prêtres et le peuple se conforment aux désirs de Dieu ils montrent leur respect et amour pour lui. Ils montrent qu'ils veulent lui plaire et qu'ils veulent que la relation brisée par le péché soit rétablie, guérit. Ils disent à haute voix "notre relation m'est importante!"

Mais ce n'est pas cela que tout le monde faisait. Les prêtres et le peuple méprisaient la table de l'Eternel en offrant les sacrifices profanes. Ils montraient, temps après temps, que, pour finir, ils ne voulaient pas vraiment plaire à Dieu. Ils préféraient faire ce qui leur semblait bon. Quelle arrogance, quel rejet de ce que Dieu les offrait de retour.

Un problème du cœur

A la base le problème des prêtres et le peuple d'Israël était un problème du cœur. Ils faisaient les sacrifices machinalement, sans penser à ceux qu'ils faisaient. Le corps était présent mais le cœur était loin. A cause de ce problème de cœur il y a des conséquences :

Il me semble que le problème des prêtres et le peuple se trouvait à deux niveaux.
Premièrement une personne ne peut pas offrir un sacrifice pur si, dans son cœur il rejette les demandes de Dieu sur sa vie. S'il refuse de suivre les instructions ses paroles de louange ne sont que du "Bla Bla". Par ses actions il se montre hypocrite. Deuxièmement, un sacrifice n'est pas pur, acceptable, si ce n'est pas le meilleur que la personne a à offrir. Offrir les restes, ce qui n'est pas le meilleur est une offense, c'est dire qu'une relation avec Dieu ne vaut pas la peine. C'est dire que Dieu ne vaut pas la peine.

Construire encore un pont

Nous ne faisons pas de sacrifices des animaux dans l'église. Mais il y a certainement des principes qui se trouvent dans les paroles de Malachie. La première chose à faire c'est d'identifier quels sont nos sacrifices aujourd'hui. Le reste viendra par la suite, j'espère.

Dans Romains 12:1 l'apôtre Paul a écrit des paroles qui résume ce que c'est notre sacrifice le plus important : "Je vous exhorte donc, frères, par les compassions de Dieu, à offrir vos corps comme un sacrifice vivant, saint, agréable à Dieu, ce qui sera de votre part un culte raisonnable."

Notre sacrifice c'est nous-mêmes. Tout ce que j'ai, tout ce que je suis, tout ce que je fais est mon sacrifice. C'est moi entier qui dois être sur l'autel. Je dois me consacrer tout entièrement au Seigneur. C'est simple n'est-pas? Mais comme quelqu'un a dit une fois "Le problème avec les sacrifices vivants c'est qu'ils ont la tendance de sauter de l'autel..." Etre un sacrifice vivant demande de l'effort et dépend de notre attitude, de notre cœur. Que cherche-je? A me plaire ou plaire à Dieu?

Mais qu'est-ce que veut dire tout cela dans la pratique?
Premièrement, comme pour les prêtres et le peuple du temps de Malachie c'est une question de notre cœur. Quand nous venons à l'église c'est à chacun de nous d'examiner notre cœur et se demander "Est-ce que j'apporte le meilleur de moi-même ce matin?" "Est-ce que je viens pour me plaire ou pour plaire à Dieu?" "Est-ce que je viens pour servir ou pour être servi?" "Est-ce que je viens pour louer Dieu ou faire l'expérience d'un bon moment ensemble avec quelques belles cantiques, une prédication pas trop ennuyante et du bon café? Est-ce que je viens comme un pécheur pénitent ou est-ce que je fais semblant que tout est en ordre dans ma vie?" "Alléluia, tout va bien... sauf quand je sors d'ici... ne me pose pas trop de questions."

Ce sont des questions à se poser. A nous tous de donner des réponses dans le silence de notre cœur. Je ne connais pas votre cœur. Vous ne connaissez pas le mien non plus. Mais ce qui se passe là-dedans a une importance primordiale pour notre louange et notre service - le dimanche matin et tous les autres jours de la semaine.

Un mot pour ceux qui dirigent l'église. Nous n'avons pas la responsabilité d'examiner les sacrifices des autres, mais notre sacrifice à nous doit être pur si nous prétendons que nous soyons dignes de nous mettre devant le peuple pour les diriger dans la louange ou les exhorter dans le service. Cela ne veut pas dire que nous sommes des êtres parfaits, loin de ça! Nous sommes des êtres humains! Mais si nous allions demander l'église de se remettre en question, si nous allions encourager les autres dans l'église d'examiner leurs cœur, il faut que nous le fassions le premier. Il n'y a pas de place pour des hypocrites ici à cette place que j'occupe pour le moment - et, pour cela, il faut que je me montre le doigt le premier.

Offre-la donc à ton gouverneur!

"Offre-la donc à ton gouverneur! Te recevra-t-il bien, te fera-t-il bon accueil? Dit l'Eternel des armées."

Malachie se sert d'un peu de sarcasme pour faire passer son message. Il lance un pic aux prêtres. Je n'ai pas besoin de vous expliquer ce qu'il dit. Nous savons exactement comment le gouverneur réagirait. Celui qui porte une telle offrande serait jeté dehors. Un animal boiteux ou aveugle ou difformé n'est pas acceptable comme don pour un gouverneur, un homme. Pourquoi donc est-ce que c'est acceptable pour Dieu - le gouverneur des gouverneurs, non, encore plus, le roi des rois!

Ce que font les prêtres est honteux, une insulte. Et Malachie pousse encore plus fort et plus loin "Priez Dieu maintenant, pour qu'il ait pitié de nous! C'est de vous que cela vient: Vous recevra-t-il favorablement? Dit l'Eternel des armées." Les prêtres, et le peuple, s'attendent à ce que Dieu accepte leurs sacrifices. Ils s'attendent à ce que Dieu les bénisse.

La phrase "c'est de vous que cela vient" est un peu obscure. En fait, Malachie note que les prêtres reviennent temps après temps apporter les sacrifices profanes. Une citation attribuée à Albert Einstein dit ceci "L'insanité c'est faire la même chose à plusieurs reprises en s'attendant à un résultat différent." Voilà, les prêtres étaient déments! Leurs sacrifices ne seront jamais acceptables tant qu'ils offrent les animaux avec défauts. Mais nous pouvons aller plus loin. Leurs sacrifices ne seront jamais acceptables tant qu'ils ont ce problème de cœur que j'ai déjà mentionné. Leurs attitudes et leurs actions se rejoignent pour exprimer leur mépris de Dieu.

Un dernier pont

Pour la dernière fois ce matin nous avons besoin de construire un pont entre le temps de Malachie et le notre. Ce n'est pas souvent que nous avons besoin d'offrir un cadeau à un gouverneur pour assurer sa faveur envers nous. Il sera possible de vous donner des exemples concrets des principes qui se trouvent dans ces derniers versets mais cela soulève un problème. Quand nous parlons des attitudes, des actions et l'état de notre cœur des exemples concrets ne sont pas, peut-être, trop utiles.

Si nous ne faisons pas "la chose" mentionnée dans l'exemple nous avons la tendance de nous dire "Ca va... cela n'est pas mon problème..." Mais cela n'empêche que nous avons quand même un problème. Nous ne faisons pas "la chose", l'action lui-même, mais nous avons peut-être la mauvaise attitude qui va avec... que nous pouvons cacher des autres, et de nous-mêmes. C'était le prophète Jérémie qui disait "Rien n'est plus trompeur que le cœur humain. On ne peut pas le guérir, on ne peut rien y comprendre."

De l'autre côté si nous faisons "la chose" nous nous culpabilisons devant les regards des autres... mais peut-être nous avons quand même une bonne attitude même si nous n'arrivons pas à la hauteur de nos attentes ou les attentes des autres. Comme Jésus a dit à ses disciples : "L'esprit de l'homme est plein de bonne volonté, mais son corps est faible." Et c'est lui qui est dans la bonne position pour regarder notre cœur.

Vous voyez peut-être la difficulté parfois cachée dans un exemple concret! C'est pourquoi au lieu de vous donner un exemple je nous demande simplement d'être à l'écoute du Saint Esprit. Qu'il puisse nous révéler là où nos attitudes et nos actions ne plaisent pas à notre Seigneur. Demande-lui des exemples concrets tirés de notre propre vie.

Conclusions

Le livre de Malachie n'est pas un livre confortable. Il nous confronte avec la réalité des hauts et des bas de notre vie chrétienne. Il nous demande de nous remettre en question et d'examiner notre cœur. Pour terminer donc je reviens à la question que j'ai posé tout au début : Quand nous venons à l'église le dimanche matin qu'est-ce que Dieu s'attend de notre moment passé ensemble? Sommes-nous prêts à être des sacrifices vivants qui restent sur l'autel pour plaire à notre Dieu, pour le louer, pour lui servir et pour lui dit que notre relation avec lui nous est la chose la plus importante et la plus précieuse de tout.


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