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Lamentations 3:19-24

Oh! Que ta fidélité est grande!

Cette semaine nous allons regarder un passage dans l'Ancien Testament. Ce passage se trouve dans un livre que nous ne regardons pas trop souvent. En générale c'est un livre qui est même évité par beaucoup de chrétiens parce qu'il parle des difficultés, de la colère de Dieu, des résultats du péché et des afflictions. Ce n'est pas un livre facile à lire, cependant c'est un livre qui nous est très utile aujourd'hui parce que nous savons bien que la vie chrétienne n'est pas tout le temps une victoire après l'autre - il y a des échecs, des lacunes et des problèmes. Le livre de Lamentations peut nous aider à faire face à ces choses et trouver comment Dieu les regarde, comment Dieu nous regarde.

Nous allons lire ensemble un passage que je vous ai lu en partie la semaine passée lors de notre réunion. Ce passage se trouve dans le livre de Lamentations au chapitre 3. Nous lisons du verset 1 au verset 24 mais nous allons nous concentrer sur les 6 derniers versets.

Jérémie et la chute de Jérusalem

Pour comprendre le passage que nous venons de lire nous devons d'abord comprendre la situation dans laquelle ce livre a été écrit. Il y a quelques questions que nous pouvons poser.

La première c'est qui est l'auteur des Lamentations? En fait, nous ne savons pas exactement. Le nom de l'écrivain n'est pas noté dans le livre mais selon la tradition juive Lamentations a été écrit par le prophète Jérémie. Il n'y a pas de raison de douter cette tradition. Les livres de Jérémie et Lamentations ont beaucoup de choses en commun - surtout ils partagent le même style comme s'ils ont été écrite par la même personne. En plus il y a des phrases similaires qui apparaissent dans les deux livres. Pour finir, il n'est pas de tout difficile de croire que Jérémie était l'auteur des Lamentations. Jérémie a fait son ministère avant et au moment de la chute de Jérusalem en 587 avant Jésus-Christ. C'était lui qui a prophétisé la destruction du temple et de la ville à la main des chaldéens - les ennemies d'Israël dont la cité capitale était Babylone et le roi s'appelait Nebucadnetsar. Ses prophéties sont exprimées dans le livre qui porte son nom. Jérémie était aussi, par la suite, témoin du siège de Jérusalem par l'armée envahissante, de la dévastation de la ville sainte et la déportation de son peuple.

Notre deuxième question c'est pourquoi ce livre a-t-il été écrit? Tout simplement, Lamentations est une réponse à la tragédie de la destruction de Jérusalem. L'auteur regarde tout ce qui s'est passé, il en voit les conséquences et il se lamente. Il pleure pour la ville, pour ceux qui sont mort et ceux qui sont en exil à Babylone. Un des commentateurs que j'ai lu a dit que "Les récits historiques de 2 Rois 25 et Jérémie 52 donnent les faits; les 5 poèmes de Lamentations capturent les émotions." Mais, malgré ses lamentations, l'auteur de ce livre n'est pas sans espoir, comme nous allons voir.

La troisième question que nous pouvons poser c'est quel est le thème du livre de Lamentations? Chaque chapitre du livre peut tenir tout seul, chaque chapitre est un poème complet. Mais ensemble ils tracent la pensée de Jérémie comme il considère ce qui est arrivé au peuple d'Israël. Ce que nous trouvons c'est que, bien que Nebucadnetsar et son armée aient détruit Jérusalem le vrai auteur du désastre c'était Dieu lui-même. Lamentations est un livre qui parle beaucoup de la colère de Dieu contre son peuple. Nous pouvons lire ensemble dans le chapitre 2 du verset 1 au verset 9 pour voir comment le peuple d'Israël a expérimenté cette colère.

Quand nous lisons cela nous trouvons que nous sommes déjà peu confortables. Comment est-ce que nous pouvons dire que Dieu est bon et qu'il est amour quand il n'a pas seulement permis que cela arrive à son peuple, mais qu'il l'a ordonné? C'est une idée qui est troublante pour beaucoup de gens - croyants et non-croyants.

Pour trouver une réponse à cette question il faut considérer pourquoi Dieu était en colère contre son peuple. Dieu a fait une alliance avec Israël. Ils sont son peuple, il est leur Dieu. Cela a commencé avec une alliance faite entre Dieu et Abraham, dès avant la nation d'Israël n'existait. Vous pouvez lire l'histoire de cette alliance à votre aise à partir de Genèse 15. Puis, après l'Exode Dieu a renouvelé l'alliance avec Israël à la montagne de Sinaï. L'alliance avait deux parties - les dix commandements qui se trouvent dans Exode 20 et puis toutes les autres lois qui ont été données à Israël. Si le peuple avait gardé les commandements et la loi ils n'auront pas eu des problèmes, en fait, ils auront reçu de nombreuses bénédictions.

L'alliance de Dieu avec Israël était conditionnée sur l'obéissance du peuple. Dans Deutéronome 28 nous pouvons lire ce que Dieu dit des nombreuses bénédictions liées à l'obéissance. Il y a tout un grand liste de comment Dieu bénira son peuple. Mais plus tard dans le même chapitre nous trouvons ceci: "Mais si tu n'obéis point à la voix de l'Éternel, ton Dieu..." Et, encore une fois, il y a un liste, qui se termine avec ces paroles : "De même que l'Éternel prenait plaisir à vous faire du bien et à vous multiplier, de même l'Éternel prendra plaisir à vous faire périr et à vous détruire; et vous serez arrachés du pays dont tu vas entrer en possession."

Ce que l'histoire d'Israël nous montre c'est qu'à plusieurs reprises le peuple s'est tourné le dos à Dieu pour courir après d'autres dieux. Ils ont brisé le premier commandement - " Tu n'auras pas d'autres dieux devant ma face" - et les autres sont tombés par la suite. Et ça c'est sérieux! Ce qui s'est passé au temps de Jérémie est le résultat des années de désobéissance. Le comportement du peuple arrive à son nadir - son point le plus bas. Et Dieu, à cause de son amour pour son peuple, le juge. L'instrument de son jugement c'est le roi Nebucadnetsar et ses soldats qui ont saccagé la ville de Jérusalem.

Vous allez dire, peut-être "Attendez un instant, tu as dit 'à cause de son amour'... Comment est-ce possible de parler de l'amour dans une telle situation?" Il y a deux aspects à l'amour de Dieu que nous devons examiner (en toute vitesse...) Hébreux 12:5-6 nous dit "Mon fils, ne méprise pas le châtiment du Seigneur, Et ne perds pas courage lorsqu'il te reprend; Car le Seigneur châtie celui qu'il aime, Et il frappe de la verge tous ceux qu'il reconnaît pour ses fils." Comme un père qui aime ses enfants, Dieu discipline les siens quand ils errent. Ne pas discipliner c'est dire "Je m'en fous de vous et de ce que vous faites." Et, en mon avis, cela est pire que la discipline.

Même si nous sommes d'accord sur le fait qu'il faut de la discipline nous devons admettre qu'aucune discipline n'est agréable. Il est écrit plus loin dans Hébreux 12 : "Il est vrai que tout châtiment semble d'abord un sujet de tristesse, et non de joie; mais il produit plus tard pour ceux qui ont été ainsi exercés un fruit paisible de justice." La discipline sert, quand même, à notre bien.

La deuxièmement chose à dire en ce qui concerne l'amour de Dieu c'est que par amour Dieu a tenu ses promesses. Ce qu'il a fait il a fait pour faire revenir son peuple à la raison, pour qu'ils tournent de nouveau vers lui. Dieu montre aussi à son peuple sa fidélité. Dieu est fidèle à toute ses promesses - non pas seulement celles que nous aimons ou celles qui sont "bonnes" à nos yeux. Si nous voyons que Dieu est sévère dans ses exigences, fidele à sa promesse de châtier son peuple nous pouvons être certains que notre Dieu compatissant tiendra aussi ses promesses de nous bénir.

Dieu est patient et compatissant. Dans 2 Pierre 3:9 nous pouvons lire que "Le Seigneur ne tarde pas dans l'accomplissement de la promesse, comme quelques-uns le croient; mais il use de patience envers vous, ne voulant pas qu'aucun périsse, mais voulant que tous arrivent à la repentance." Mais s'il n'y a pas de repentance, si le peuple ne se tourne pas vers lui, le jugement est certain, c'est une promesse.

L'histoire du peuple juif, l'amour, la fidélité et la colère de Dieu, la chute de Jérusalem, tout cela sert comme introduction à Lamentations 3:19-24. Mais ne vous inquiétez pas, nous n'allons pas passer des heures dans ce passage! Au cas où nous avons oublié les versets qui nous intéressent, relisons les ensemble: "Quand je pense à ma détresse et à ma misère, A l'absinthe et au poison; Quand mon âme s'en souvient, Elle est abattue au dedans de moi. Voici ce que je veux repasser en mon cœur, Ce qui me donnera de l'espérance. Les bontés de l'Éternel ne sont pas épuisées, Ses compassions ne sont pas à leur terme; Elles se renouvellent chaque matin. Oh! Que ta fidélité est grande! L'Éternel est mon partage, dit mon âme; C'est pourquoi je veux espérer en lui."

Le prophète Jérémie par Michel-AngeLe peintre Michel-Ange, sur le plafond de la chapelle Sixtine, a peint une image du prophète Jérémie. C'est une image poignante qui nous donne un tout petit aperçu sur la douleur et la tristesse du prophète. Sa tête est baissée, il a l'air anéanti, défait. Jérémie est aussi connu comme "Le prophète pleurant". Comme je vous ai dit, il pleure pour son peuple et pour la ville de Jérusalem.

Aux versets 19 et 20 Jérémie décrit sa peine. Il crie vers Dieu "souvient-toi de moi", ce qui est un peu caché dans notre traduction française qui dit "Quand je pense..." Il veut plutôt que Dieu pense à lui. Lui, Jérémie, il ne peut pas oublier ce qui s'est passé, il y pense sans cesse. Mais il semble que c'est maintenant Dieu qui a tourné le dos à Israël, Dieu a abandonné son peuple et cela est très pénible pour Jérémie.

L'Absinthe est une herbe dont la racine est très amère. De nos jours on en fait de l'Absinthe une boisson alcoolisée qui est aussi très amère. Selon mes recherches il faut ajouter beaucoup de sucre pour que cela soit buvable. Tout cru c'est insupportable. Jérémie compare ce qu'il ressent à l'effet de cette herbe amer ou au poison. Ces choses lui font mal et il n'y a pas d'antidote. Il ne voit pas de fin à sa souffrance. Les choses qu'il a vu et expérimenté pèsent lourdes et il sombre dans la dépression. Il semble que tout est noir, tout est futile, sans espérance.

Mais dans les ténèbres il y a une petite lumière qui vacille, une petite lumière qui va peut-être grandir et allumer tout ce qui l'entoure. "Voici ce que je veux repasser en mon cœur, Ce qui me donnera de l'espérance." Tout n'est pas oublié par le prophète, il y a quelque chose qui lui revient en tête.

Et nous arrivons aux paroles si bien connues, paroles qui se trouvent dans plusieurs de nos chants. "Les bontés de l'Éternel ne sont pas épuisées, Ses compassions ne sont pas à leur terme; Elles se renouvellent chaque matin. Oh! Que ta fidélité est grande!"

Je ne suis pas un bon linguiste, surtout l'hébreu me dépasse complètement, mais selon les choses que j'ai pu lire le mot "bonté" traduit un mot hébreu "hesed" qui est très important dans l'Ancien Testament. C'est un mot qui se trouve partout pour parler de Dieu et sa relation avec l'humanité. C'est un mot qui ne peut pas être traduit par un seul mot dans le français - il en faut plusieurs.

"Hesed" parle d'amour, de loyauté, de miséricorde, de grâce et de bienveillance. Quelqu'un qui montre à un autre le "hesed" est ferme, résolu, constant. On peut avoir confiance en lui. Selon un commentateur, c'est "la qualité qui motive une personne à agir pour le bien d'un autre sans penser à l'avantage que cela pourrait apporter à celui qui l'exprime."

C'est aussi un mot qui est utilisé beaucoup dans les alliances anciennes. Si nous considérons une alliance entre un roi et son peuple le roi doit agir avec "hesed" vers son peuple et le peuple doit agir avec "hesed" vers son roi. Cela parle d'un amour et un respect qui est réciproque.

Comme nous avons vu toute à l'heure Dieu a fait une alliance avec le peuple d'Israël. Il agissait avec "hesed" envers son peuple. Il s'attendait à ce qu'ils agissent avec le même "hesed" envers lui. Quand Dieu a fait son alliance avec Israël il savait déjà que son peuple n'arrivera pas à la hauteur de ce qu'ils ont promis. Mais il a quand même fait l'alliance parce qu'il est capable de la tenir pour lui et pour son peuple. C'est lui qui assure l'alliance. L'alliance est basée, et reste, sur son caractère - sur qui il est parce que, comme c'est écrit dans 2 Timothée 2:13 "si nous sommes infidèles, il demeure fidèle, car il ne peut se renier lui-même."

Et c'est cette vérité que Jérémie saisi. Il n'est pas possible que l'amour de Dieu ou les bontés de Dieu soient épuisés parce que Dieu lui-même ne sera jamais épuisé. Dans un univers qui change tout le temps il n'y a qu'un seul qui ne changera jamais, un qui ne sera jamais bouleversé ou déconcerté par les actions de son peuple. C'est pourquoi Jérémie a de l'espérance. Même la chute de Jérusalem n'est pas la fin de la relation. Malgré le péché d'Israël, son idolâtrie, son immoralité qui a, pour finir, forcé la main de Dieu au point qu'il les a puni sévèrement, si le peuple se repent la relation peut être restaurée, ils peuvent recommencer.

Jérémie nous dit que les bontés de Dieu "se renouvellent chaque matin". Dieu pourvoir aux besoins de son peuple jour par jour. Cela nous rappelle la manne dans le désert, la nourriture que le peuple a mangée pendant quarante ans. Chaque jour ils devaient ramasser ce dont ils avaient besoin seulement pour ce jour-là. Cela nous rappelle aussi les paroles de Jésus dans Matthieu 6:11 "Donne-nous aujourd'hui notre pain quotidien;"

Les bontés de hier ne suffit pas pour aujourd'hui, mais nous pouvons être certains que nous allons en avoir des nouvelles chaque jour. Nous dépendons de Dieu à chaque instant certains que par sa fidélité il va pourvoir. C'est pourquoi Jérémie crie "Oh! Que ta fidélité est grande!"

Ce que le prophète dit nous est aussi utile dans les jours où nous souffrons, quand la vie est dure et difficile. Nous demandons à Dieu qu'il nous enlève nos difficultés, mais parfois nous devons simplement appuyer sur lui jour par jour, encore une fois, certains que par sa fidélité il va pourvoir à nos besoins. L'Apôtre Paul n'était pas un étranger à cette façon de devoir vivre. Il a demandé trois fois au Seigneur de lui guérir d'une maladie embêtante. La réponse du Seigneur était, simplement "Ma grâce te suffit."

Jour après jour sa grâce nous suffit. Chaque jour se lève avec la promesse de la fidélité de Dieu. C'est pourquoi Jérémie peut dire "L'Éternel est mon partage". Cette phrase reprend une idée qui se trouve dans Nombres 18:20, là où Dieu dit a Aaron, le représentant des prêtres : "Tu ne posséderas rien dans leur pays, et il n'y aura point de part pour toi au milieu d'eux; c'est moi qui suis ta part et ta possession, au milieu des enfants d'Israël." Au plus simple, avoir Dieu est suffisant, je n'en ai besoin de rien d'autre.

Est-ce que nous avons cette confiance que Dieu nous suffit, qu'il nous est assez? Nous pouvons y arriver, j'en suis certain. Pas seulement dans les moments difficiles, mais à chaque moment, quand nous nous rendons compte de ce que nous sommes sans Dieu. Qui suis-je sans Dieu? C'est une question que je me pose de temps en temps. Et je reviens aux paroles de Pierre à Jésus dans Matthieu 6. Beaucoup de gens ont quitté Jésus parce que son enseignement était difficile à avaler. Jésus demande à ses disciples "Et vous, ne voulez-vous pas aussi vous en aller?" Pierre lui répond : "Seigneur, à qui irions-nous? Tu as les paroles de la vie éternelle."

Conclusions

Quand j'avais choisi le passage dans Lamentations pour ce matin je ne l'avais pas encore étudié. Après avoir lu le passage, après avoir réfléchi aux paroles de Jérémie, après avoir regardé l'histoire d'Israël, je me suis dit "Tiens, ce n'est pas comme je pensais..." Et cette prédication n'a pas été comme j'ai pensé non plus.

Dans Lamentations nous trouvons de l'encouragement, nous pouvons toujours chanter les chants comme "Dieu ta fidélité" et le nouveau "Ta bienveillance" avec enthousiasme et joie. Notre Dieu est fidèle! Gloire à son nom! Mais la toile de fond c'est le désastre qui est arrivé à une nation, la destruction de Jérusalem et la déportation du peuple de Dieu. Et cela doit nous faire réfléchir. Oui, nous pouvons parler de la repentance, nous pouvons parler de comment Dieu restaure son peuple, nous pouvons parler de la grâce immense et imméritée de Dieu. Mais il ne faut pas oublier les raisons pour ce qui est arrivé au peuple juif plus que 500 ans avant la venue de Jésus.

Le peuple d'Israël sert comme exemple pour nous. Dieu a pris au sérieux le péché de son peuple. Il ne l'a pas ignoré, il n'a pas détourné le regard. Dieu prend au sérieux aussi notre péché. Le fait que tout va bien maintenant n'est pas une garantie que tout va aller bien dans l'avenir. Si l'église n'est pas fidèle à Dieu et à sa parole, si elle se détourne de la bonne voie elle sera jugée, et son jugement pourrait être sévère. La bénédiction de l'église, de son peuple, dépend de son obéissance. Quand nous sommes avertis des risques nous pouvons veiller à ce que nous suivons les commandements de Dieu, que nous agissons selon sa volonté.

Si Dieu n'a pas épargné son peuple au temps de l'Ancien Testament nous pouvons être certains qu'il ne va pas nous épargné, son peuple du Nouveau Testament. André, la semaine passée, nous a parlé des choses à venir avant le retour de Christ. Comme il nous a expliqué, nous vivons dans "les derniers temps" - la période entre la première et la seconde venue de Jésus. Une des choses qui va se passer pendant ce temps c'est que beaucoup de chrétiens vont se tourner le dos à Dieu à cause de la difficulté et la persécution. Dans Matthieu 24 il est écrit "Alors on vous livrera aux tourments, et l'on vous fera mourir; et vous serez haïs de toutes les nations, à cause de mon nom. Alors aussi plusieurs succomberont, et ils se trahiront, se haïront les uns les autres. Plusieurs faux prophètes s'élèveront, et ils séduiront beaucoup de gens. Et, parce que l'iniquité se sera accrue, l'amour du plus grand nombre se refroidira. Mais celui qui persévérera jusqu'à la fin sera sauvé."

Mais il ne faut pas avoir peur, nous sommes avertis et nous pouvons, à chaque instant, nous tourner vers Dieu qui nous aidera à rester fidèles parce que lui-même est fidèle. Pour reprendre une image que quelqu'un m'as communiquée la semaine dernière - nous ne sommes pas des bêtes moutons, qui allons tomber dans les pièges et des fossés de l'ennemi. Nous avons un bon berger qui s'occupe de nous et qui va nous guider si nous nous soumettons à sa houlette et son bâton rassurants.

Oh! Que ta fidélité est grande!


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