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1 Corinthiens 14:1-25

Si je prophétise... (1)

Il y a plusieurs semaines nous avons regardé en détail le don de parler en langues. Pour finir, le problème à Corinthe n'était pas le don lui-même, c'était que les Corinthiens l'exerçaient lors des réunions de l'église d'une manière désordonnée. Le plus grand problème: Il n'y avait pas d'interprétation des paroles données en langues. Cette manque d'interprétation faisait en sorte que personne, sauf celui ou celle qui parlait en langues, n'était édifié. En plus, il semble que beaucoup parlaient en langues au même moment, quelque chose qui amenait la confusion et provoquait les visiteurs non-croyants à dire des Corinthiens "Vous êtes fous!"

L'apôtre Paul ne méprise pas le don de parler en langues. Ce don fait partie de la diversité des dons de l'Esprit, et comme un parmi plusieurs il à sa place dans la vie de l'église. Ayant dit cela ceux qui veulent parler en langues, doivent reconnaitre que Paul a mis des limites à ce don. Il a fait cela pour que le don ne prenne pas trop d'importance dans la vie de l'église. C'était un don quelque part impressionnant, quelqu'un qui parle en une langue inconnue en présence de beaucoup de monde va, forcement, tirer des regards - mais le don n'est pas pour se montrer. Il est donné pour la prière, la communication entre l'homme et Dieu. Certains des Corinthiens pensaient que par ce don ils étaient rendus plus spirituels. Ils avaient tort et Paul prend pas mal de temps pour les corriger.

Tout au long de son discours sur le don de parler en langues Paul le compare avec le don de prophétie. Le don de parler en langues est bien, mais, pour l'édification de l'ensemble de l'église, le don de prophétie est mieux. Paul dit au verset 5 : "Je désire que vous parliez tous en langues, mais encore plus que vous prophétisiez." C'est la prophétie que nous allons examiner aujourd'hui.

Comme j'aime chercher des histoires amusantes et intéressantes de temps en temps j'en avais cherché au sujet de la prophétie. J'ai trouvé un petit récit qui donne la compréhension populaire de ce que c'est la prophétie.

Christophe Colomb, celui qui a découvert l'Amérique, le Nouveau Monde, à part être un aventurier croyait être un prophète. Dans un de ses œuvres qui s'appelait "Le livre des Prophéties" il a prophétisé, et il était très sérieux, que le monde trouvera sa fin en 1656. Colombe a choisi cette date parce qu'il croyait qu'il y avait 1656 ans entre la création et l'inondation de Noé. Il était si certain qu'il avait écrit dans son livre du début du sixième siècle que "Il n'y a aucun doute que le monde doit disparaitre dans 155 ans."

Je crois, quand même, qu'il avait tort. Pour beaucoup la prophétie c'est prédire l'avenir et donner un aperçu sur le futur - surtout, il semble, le futur de notre planète. Heureusement, jusqu'à aujourd'hui personne n'a bien prophétisé la date de la fin du monde. J'ai le soupçon que si, un jour, quelqu'un tombe par chance sur la bonne date, Dieu le changera quand même.

Comme nous avons parlé de la nature du don de parler en langues il faut aussi parler de la nature du don de prophétiser. Cependant, la tâche est plus difficile. Le don de parler en langues n'apparait que dans le Nouveau Testament. En plus nous n'y trouvons que quelques exemples du don. Il n'est pas trop difficile donc d'arriver à une compréhension raisonnable du don. Quand nous parlons de la prophétie nous en trouvons des exemples partout dans l'Ancien et le Nouveau Testament. La bible est remplie de prophétie. Nous avons beaucoup plus de données à passer au crible pour arriver à une bonne compréhension de ce don comme il se trouve même dans 1 Corinthiens. Nous n'avons pas le temps ce matin d'aller creuser dans tout l'Ancien Testament. Je propose alors que nous restions simplement dans le Nouveau Testament. Même en faisant cela nous n'allons pas arriver au bout du sujet ce matin.

Cela veut dire qu'aujourd'hui je ne fais que lancer la discussion, il est certain que nous ne saurions pas la terminer ce matin. J'aimerais regarder avec vous quelques points de base : premièrement, cette semaine, nous allons voir la nature de la prophétie selon l'Apôtre Paul. Comment les prophéties viennent-elles à nous? Elles servent à quoi dans la vie de l'église? Puis, par la suite, dans deux semaines, nous allons regarder le jugement et l'interprétation des prophéties. Qu'est-ce que nous devons faire avec une prophétie reçue par l'un ou l'autre? Nous allons essayer de faire tout cela en regardant ce que Paul dit dans 1 Corinthiens 14 avec référence à d'autres écritures en plus. Lisons ce passage ensemble.

Qu'est-ce que c'est la prophétie?

Si nous voulons parler de comment Dieu parle aux hommes et aux femmes il y a plusieurs mots que nous devons considérer et chaque mot parle de quelque chose de distinct - ils ont des points en commun mais l'un n'est pas l'autre. Les trois mots que nous trouvons le plus souvent dans la bible sont Prophétie, Vision et Rêve. Ensemble ils peuvent être regroupés tous sous le titre "Révélation". Une révélation étant quelque chose que Dieu révèle à son peuple, dans le cas de la prophétie, par l'intermédiaire d'un prophète ou prophétesse. Des visions et rêves sont un sujet intéressant mais nous n'allons pas les regarder ce matin, ça, c'est pour une autre fois.

Dans notre étude du don de parler en langues je vous ai dit que parler en langues c'est prier par l'Esprit dans une langue que vous n'avez jamais appris. Nous pouvons dire que la direction verticale du don c'est du bas jusqu'à en haut. Les hommes et femmes parlent à Dieu. Au contraire, par le don de la prophétie Dieu parle aux hommes et femmes. Une femme ou un homme reçois une révélation de Dieu qu'elle ou il communique, par la suite, aux autres.

Une chose importante à dire c'est qu'une prophétie est donnée avec un certain but, elle sert à quelque chose. Le fait de prophétiser n'est pas, en soit, la chose la plus importante. Ce qui compte c'est le message qui est communiqué. Prophétiser ne rend pas le prophète plus spirituel ou plus important mais cela ne diminue en aucun cas l'importance de la prophétie pour l'église, même aujourd'hui.

Entre parenthèses, je crois que Dieu parle toujours à son peuple par des prophéties, mais comme je vous ai dit quand nous avons parlé du don de parler en langues, il nous faut du discernement, de la sagesse et de l'humilité dans tout ce que nous disons et tout ce que nous faisons. Les écritures doivent être notre guide et doivent toujours informer notre pratique. Il ne faut pas commencer avec notre pratique, ce que nous faisons ou ce que nous avons expérimenté, et supposer que nous avons tout compris. Soyons encore comme les juifs de Bérée qui "avaient des sentiments plus nobles que ceux de Thessalonique; ils reçurent la parole avec beaucoup d'empressement, et ils examinaient chaque jour les Ecritures, pour voir si ce qu'on leur disait était exact." Ce que je vous dis ce matin n'est qu'une optique, c'est le résultat de mes études et bien que j'ai pu prendre pas mal de temps pour étudier je sais que je n'ai que gratté la surface d'un sujet profond. J'essaye d'être correcte dans mes propos mais vous aussi, vous avez la responsabilité de lire la Bible pour vous-mêmes pour voir si ce que je dis est juste.

Dans 1 Corinthiens 14, au verset 3 Paul dit que "Celui qui prophétise, au contraire, parle aux hommes, les édifie, les exhorte, les console." Avec ces trois mots Paul nous donne une bonne idée d'a quoi sert la prophétie. Examinons donc les trois termes qu'il emploie.

L'édification

Premièrement, l'édification. Aux versets 28 et 29 Paul précise le contexte de l'utilisation de dons de parler en langues et la prophétie. Le contexte est une réunion de l'église. La prophétie doit servir pour l'édification de tout le monde, toute l'église. Quand nous édifions quelqu'un d'autre nous le construisons, nous le fortifions, nous le faisons grandir dans sa foi. L'opposé de l'édification c'est la destruction. Comme nous le savons bien, édifier demande plus d'énergie que détruire, bâtir c'est toujours plus difficile que démolir, mais par l'édification nous faisons du bien à l'église de Christ. Nous aidons des autres à murir, grandir et mieux servir.

En générale tous les dons de l'Esprit doivent servir à l'édification de l'église. Cependant, il semble que le don de la prophétie est particulièrement bon pour l'édification, surtout en comparaison avec le don de parler en langues. C'est pourquoi Paul dit aux Corinthiens qu'ils devraient "Recherchez l'amour. Aspirez aussi aux dons spirituels, mais surtout à celui de prophétie." Il ne cherche pas à ce qu'il n'y ait que des prophéties dans l'église mais que les chrétiens de Corinthe cherchent à exercer les dons par lesquels l'église soit édifiée le plus. Il faut dire en plus que Paul ne cherche pas à ce que tout le monde prophétise. Si nous retournons tout brièvement à 1 Corinthiens 12:29 nous voyons que Paul pose la question: "Tous sont-ils prophètes?" Il s'attend à ce que la réponse soit "non". Encore une fois, en disant que tout le monde doit aspirez au don de la prophétie il parle de la démocratie du don - la prophétie n'est pas limité à ceux qui ont déjà une certaine influence ou position dans l'église, ce don est pour tous - riche ou pauvre, esclave ou libre.

Il ne faut pas croire que l'édification ne parle que des choses positives. Quand Dieu donne une prophétie ce n'est pas pour caresser dans le sens de poils bien qu'une prophétie puisse nous donner de l'encouragement. Il y a parfois des choses difficiles à avaler mais qui sont quand même pour notre bien.

Regardons un exemple. Dans Actes 21:10-14 nous lisons ceci: "Comme nous étions là depuis plusieurs jours, un prophète, nommé Agabus, descendit de Judée, et vint nous trouver. Il prit la ceinture de Paul, se lia les pieds et les mains, et dit: Voici ce que déclare le Saint-Esprit: L'homme à qui appartient cette ceinture, les Juifs le lieront de la même manière à Jérusalem, et le livreront entre les mains des païens. Quand nous entendîmes cela, nous et ceux de l'endroit, nous priâmes Paul de ne pas monter à Jérusalem. Alors il répondit: Que faites-vous, en pleurant et en me brisant le cœur? Je suis prêt, non seulement à être lié, mais encore à mourir à Jérusalem pour le nom du Seigneur Jésus. Comme il ne se laissait pas persuader, nous n'insistâmes pas, et nous dîmes: Que la volonté du Seigneur se fasse!"

La réaction de l'entourage de Paul nous montre que cette prophétie n'était pas facile à accepter. Cependant Paul l'accepte parce qu'il sait que son destin est entre les mains du Seigneur. Quand, plus tard, il va à Jérusalem il est déjà averti par la prophétie de ce qui va lui arriver. Il peut se préparer. La prophétie s'accomplie quelque versets plus tard dans Actes 21:33. Mais nous voyons qu'à cause de son arrestation Paul est donné l'occasion de s'adresser à la foule qui voulait le tuer. Les soldats qui l'ont arrêté deviennent son garde du corps.

Moi j'arrête là. Cette histoire est vraiment intéressante mais nous allons, peut-être, la regarder en un peu plus de détail quand nous parlons du jugement et de l'interprétation des prophéties dans deux semaines.

L'exhortation

Parmi les trois termes que Paul utilise au verset 3 le mot "exhorte" est peut-être le plus difficile à saisir. C'est un mot qui comprend quelques idées semblables, un mot avec des facettes différentes. Il peut dire encourager, avertir, conseiller, consoler, inviter ou demander, entre autres. En générale quand je pense à l'exhortation j'imagine que quelqu'un me dit qu'il faut faire quelque chose. Je suis influencé par ce qui a été dit et je dois répondre et agir. Le mot peut être positif ou négatif. Avec le sens positif je suis encouragé à faire quelque chose, par le sens négatif je suis averti ou déconseillé à faire quelque chose.

Par rapport à la nature de la prophétie il me semble alors que nous pouvons dire que dans une prophétie il est possible qu'il y ait un élément de direction donnée à l'église ou à une personne. Il faut, certainement, juger ce qui a été dit avec discernement. Malheureusement, ce qui arrive parfois c'est qu'une personne entend une prophétie et elle la met "en pratique", entre guillemets, sans vraiment réfléchir ou juger ce que l'on a dit. Mais cela parle plus d'une mécompréhension sur ce que nous devons faire avec une prophétie reçue que le caractère de la prophétie elle-même. Nous allons retourner au sujet de comment juger et interpréter les prophéties la fois prochaine.

Dans le Nouveau Testament nous ne trouvons pas d'exemple des prophéties qui exhortent mais dans Actes 15:32 nous pouvons lire que "Jude et Silas, qui étaient eux-mêmes prophètes, les exhortèrent et les fortifièrent par plusieurs discours." Ces deux hommes travaillaient quelques temps à Antioche avec Paul et Barnabas. Ce qui est évident c'est que le ministère de ces prophètes comprenait l'exhortation. Le fait que Luc, l'auteur du livre des Actes, mentionne, en particulier, que Jude et Silas étaient prophètes nous montre le lien fort entre le don de prophétiser et le contenu de la prophétie, ce qui exhorte. Encore une fois, la prophétie sert à quelque chose et n'est pas seulement un don par lequel quelqu'un montre sa spiritualité ou son dévouement.

La consolation

Notre troisième mot c'est "la consolation". Nous consolons ceux qui sont dans le deuil, ceux qui sont tristes ou perdus. Nous les consolons pour qu'ils puissent connaitre le confort qui vient du soutien des autres. Dans le domaine de la prophétie le plus grand exemple nous puissions trouver de cette consolation est la prophétie de l'Apôtre Jean dans le livre de l'Apocalypse. Et vous le dites "comment ça?" Il est vrai que l'Apocalypse est un livre parfois un peu obscur. Il y a des images fantastiques des personnages et des évènements mais le message est assez simple.

Jésus, par Jean, dit à son église souffrante "Ne vous inquiétez pas, j'ai gagné!" Quoi que cela soit que l'église souffre, même que nous mourions pour notre foi, Jésus a gagné, la victoire a été gagnée il y a deux milles ans à la croix. Satan a été défait. Tout ce qu'il fait maintenant ne sont que des efforts d'un être qui a déjà perdu! Oui, il peut faire du mal aux saints de Dieu, vous et moi, mais il ne peut nous jamais arracher notre salut ou changer notre destin en Christ. Cela est assuré! Quelle consolation face à l'épreuve, la difficulté et la mort!

Je crois que nous pouvons aussi faire référence ici aux versets 24 et 25. Paul dit "Mais si tous prophétisent, et qu'il survienne quelque non-croyant ou un homme du peuple, il est convaincu par tous, il est jugé par tous, les secrets de son cœur sont dévoilés, de telle sorte que, tombant sur sa face, il adorera Dieu, et publiera que Dieu est réellement au milieu de vous."

Dans ces versets Paul parle de ce qui se passe quand un non-croyant ou quelqu'un qui connait déjà un petit peu une église, quelqu'un que nous appellerons peut-être un sympathisant, entend une, ou des prophéties. Paul ne nous explique pas les contenus de ces prophéties, nous ne voyons que les effets et le résultat de ce qui a été dit. La personne "est convaincu par tous, il est jugé par tous, les secrets de son cœur sont dévoilés". Certains croient que, dans ce passage, Paul parle des prédications, ou, au moins des prédications comme nous les pratiquons aujourd'hui - une personne qui se met devant une assemblée tout seul pour parler de la bible pendant une bonne demi-heure, ou plus. Ce n'est pas de tout certain que cette forme existait dans le Nouveau Testament. Mais, même avec nos prédications modernes il est vrai que parfois nous sommes tellement touchés par quelque chose que le prédicateur dit que nous nous demandons "comment est-ce qu'il a su?" En plus, je crois fermement qu'une prédication peut être prophétique. Mais je ne crois pas que toute prédication soit une prophétie, ou que toute prophétie soit une prédication. Il y a plusieurs raisons pour cela. Ici Paul ne parle pas de l'enseignement.

Il existe en grec un mot précis pour "prêcher" et un autre "prophétiser" - ils sont distincts et Paul ne les mélange jamais. Dans Ephésiens 4 il dit "Et il a donné les uns comme apôtres, les autres comme prophètes, les autres comme évangélistes, les autres comme pasteurs et docteurs, pour le perfectionnement des saints en vue de l'œuvre du ministère et de l'édification du corps de Christ." Le prophète et le pasteur/docteur travaillent pour le même but - l'édification de l'église, mais ils ont des rôles différents bien qu'ils aient certainement des points en commun.

Aussi, si nous croyons que Paul parle des prédications nous devons forcement dire que les femmes ne peuvent pas prophétiser parce que, si elles le font, elles prêchent. Dans notre minisérie "Hommes et Femmes dans l'église" (disponible sur le site web de l'église ou vous pouvez me demander des copies sur papier) nous avons déjà étudié des passages qui parlent du fait que Paul ne permet pas aux femmes de prêcher devant une assemblée composée des hommes et des femmes. Mais au chapitre 11, le verset 5 de 1 Corinthiens Paul a dit "Toute femme,... qui prie ou qui prophétise." Et là il parle des réunions de l'église où les hommes et les femmes soient présents! Pour rester logique à l'égard des écritures nous devons dire que prophétiser et prêcher ne sont pas, en générale, la même chose. Comme j'ai déjà dit, une prédication peut être prophétique mais cela ne veut pas dire que chaque prophétie est une prédication, ou que chaque prédication est une prophétie.

Il me semble qu'ici la prophétie fait quelque chose d'autre, quelque chose de différent qu'une prédication peut-être, qui cause un non-croyant d'adorer Dieu. Cela suppose, je crois, qu'il est devenu maintenant croyant. Le mot "convaincu" nous fait penser à la repentance et le pardon. Nous trouvons le même mot pour "convaincu" dans Jean 16:8 où Jésus dit du Saint Esprit "Et quand il sera venu, il convaincra le monde en ce qui concerne le péché, la justice, et le jugement."

Comment est-ce que nous voyons la consolation dans ces versets? Simplement ceci, celui qui est sauvé à eu une résolution de son plus grand problème - l'ennemi de Dieu devient l'enfant de Dieu. Satan, dont nous avons parlé il y a quelques minutes, n'a plus de prise sur lui. Quel soulagement, quelle consolation pour le pécheur perdu.

Conclusions

Ce que nous notons dans ces trois termes c'est qu'aucun d'eux ne nous donne une idée complète de ce que c'est la prophétie. Paul ne nous donne même pas un exemple d'une prophétie. Il faut aller chercher ailleurs dans les écritures pour trouver toutes les formes que la prophétie puisse prendre. C'est-à-dire, il me semble donc que la prophétie est peut-être plus large que nous ne pouvions penser. Il y a plus de choses qui peuvent se trouver sous la rubrique "Prophétie" que nous réalisons. Evidement, tout n'est pas prophétie et il nous faut de discernement quand nous entendons une parole qui pourrait être une prophétie. Au plus simple, nous devons, je crois, voir plus large et être plus ouvert à comment Dieu veut communiquer avec nous. Une prophétie est beaucoup plus que juste un aperçu sur l'avenir ou une directive pour une personne ou une église.

Je me suis demandé comment terminer mon message. J'ai essayé de poser quelques fondations sur lesquelles je vais bâtir dans ma prochaine prédication au sujet de la prophétie. Il n'y a pas vraiment une conclusion à donner à ce que je vous ai dit ce matin. Sauf ceci; Il ne faut pas oublier l'amour! Paul dit lui-même: "Et quand j'aurais le don de prophétie, la science de tous les mystères et toute la connaissance,... si je n'ai pas l'amour, je ne suis rien."

Il est possible que l'un ou l'autre entre nous reçoive une prophétie. Mais si nous la partageons sans amour, si notre attitude n'est pas correcte, si nous cherchons simplement à nous faire voir, cette prophétie ne vaut pas grande chose - le message est anéanti par celui ou celle qui l'apporte.

C'est donc avec les premières paroles de Paul au chapitre 14 que je termine: "Poursuivez l'amour." Frères et sœurs bien aimés, en conclusion: poursuivons l'amour. Le reste viendra par la suite.


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